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Aunée : pourquoi ce nom, pourquoi ce logo ?

12/03/2018

Aunée : pourquoi ce nom, pourquoi ce logo ?

Pourquoi "Aunée" ?

L’Aunée est une tonique pulmonaire. Cette plante médicinale est connue sous le nom scientifique d’Inula helenium.; il s’agit d’un grand remède antique et médiéval aux multiples capacités, aujourd’hui complètement délaissé. La musique de son nom m’a fait penser au mot « Honey », le miel en anglais.

Le nom Aunée regroupe ainsi à la fois une notion de végétal, de soin des voies respiratoires, et de travail des pollinisateurs que ce projet espère contribuer à protéger.

Je cherchais ue plante qui soit associée à la respiration, que j’associe à, un mouvement, un échange gazeux. L’une des raisons pour lesquelles la notion de respiration m'est chère dans ce projet est l'échange constant que je souhaiterai permettre au niveau des connaissances. Comme ce gaz vital qui alimente à la fois nos muscles (actes) et notre cerveau (capacités cognitives), les connaissances devraient guider nos actes en pleine conscience de leur impact... dans le meilleur des cas

Jonathan Raymond, thérapeute en ayurvéda et herboriste accrédité par la Guilde des Herboristes du Québec donnes les indications suivantes pour cette plante :

Aunée, Inula helenium

L’aunée convient aux personnes qui prennent facilement froid l’hiver et dont les poumons sont engorgés. Elle réchauffe le système respiratoire et stimule l’expectoration du mucus. L’aunée améliore le fonctionnement du système immunitaire en faisant circuler davantage la lymphe. D’autre part, son amertume et ses huiles essentielles stimulent la digestion et réduisent les gaz intestinaux.

Utilisation : Bouillir la racine d’aunée une dizaine de minute, à raison d’une ou deux cuillères à thé par tasse d’eau chaude.

 

Article d'origine sur : http://www.mangersantebio.org

 

 


Logo AunéeQue représente le logo d’Aunée ?

 
De deux mains jointes rayonnent les pétales de la fleur d'Aunée, rappelant à la fois le miel, fruit du travail des pollinisateurs, et la notion de rayonnement, de partage avec l'extérieur.

Les mains forment le pistil, l'organe reproducteur de la plante : ce symbole de partage se lie alors à la notion de fécondité. C'est une invitation à se souder pour s'offrir la chance de changer notre présent, puis notre avenir.

Les pétales en forme de gouttes qui émergent des doigts ou en suivent la forme plusieurs signification.

La première est une impression de rayonnement jaillit des mains vers l'extérieur: de l'entraide jaillit la force et une plus grand influence sur l'extérieur. Les gouttes suivent naturellement le contours des mains et la direction donnée par les doigts, comme pour les prolonger: le projet doit accompagner ses utilisateurs pour une prise d'autonomie instinctive, naturelle.

La seconde signification est une allusion au miel des abeilles, pollinisateurs gravement menacés d’extinction par le système actuel Elle rappelle l'objectif d'un renouveau écologique grâce à des cultures respectueuses de l'environnement et des pollinisateurs par l'absence de produits chimiques. Cette association au miel est également liée au nom Aunée, très proche de Honey, "miel" en anglais.

L'ensemble forme la fleur d'Aunée. La couleur jaune est celle de la fleur et rappelle à la fois le soleil, le miel, et le sentiment de joie et d'enthousiasme que j'espère communiquer tout au long de la vie de ce projet.

La naissance d'Aunée

12/03/2018

La naissance d'Aunée

Comment est née Aunée ?

Mon parcours scolaire et universitaire en France

Après un Abibac Scientifique (BAC franco-allemand) et une Licence en géographie et aménagement du territoire en France, j'étais venue à bout de l'éducation française : surexploitation, compétitivité, jugement de valeur par des notes parfois totalement aléatoires selon "l'enseignant". Un magnifique cocktail pour des dépressions à répétition et se demander pourquoi le stress semble être garant d'un travail qualitatif...

J'ai pourtant toujours adoré apprendre... Jusqu'à ce que la cadence "d'apprentissage" et le rythme de vie qui nous étaient exigés au lycée deviennent impossibles à tenir et me dégoûtent. À la fin de ma Licence et avec le soutien de ma professeur d'Allemand, j'ai décidé de partir à Trèves pour finir mes études. Je considérais ce pays comme un pionnier de l'écologie et j'espérais enfin acquérir des connaissances qui m'intéressent tout en perfectionnant mon allemand.

 

La découverte d'un nouveau Monde éducatif

C'est lors de cette expérience en Allemagne que j'ai compris l'intérêt des communautés scientifiques. J'étais en Master de géographie à Trèves ("Procédés dynamiques à la surface de la Terre"), et j'abordais un monde nouveau. Les enseignants sont passionnés et interagissent avec les étudiants comme des vis-à-vis, des futurs chercheurs en quête de sens. Les étudiants venaient pour apprendre mais, malgré l'absence de "classes" en tant que telles, ils réussissaient à s'entre-aider et à créer un climat convivial. C'est dans ce climat que j'ai appris l'anglais, l'unique moyen de communiquer avec les étudiants étrangers provenant de tous les horizons : l'Amérique, l'Espagne, la Palestine, la Corée, la Finlande, l'Estonie... ENFIN, l'apprentissage "scolaire" avait pris du sens.

 

La connaissance n'est pas à vendre : c'est un bien commun.

Plus que jamais, cet envol scientifique me donna l'envie de restituer tout ce que j'avais eu la chance de découvrir pendant mon parcours. La Nature et sa bonne santé sont un droit pour tous, et il est impensable que tout être humain ne puisse savoir comment y contribuer !

En Allemagne, visiblement comme dans les pays anglophones, le "mémoire" considéré comme une vraie petite thèse ("master thesis"). Le temps n'est pas compté pour sa réalisation, seule la qualité importe et les professeurs se tiennent à notre disposition pour nous assurer leur soutien. J'ai donc profité de cette occasion pour aller le plus tôt possible vers le professeur le plus spécialisé que j'avais à disposition : Christoph Emmerling était généralement tellement demandé en responsable de thèse qu'il fallait aller vers lui un an à l'avance pour s'assurer de sa disponibilité. C'est un grand spécialiste des sols et de l'agriculture, pour l'avoir lui-même pratiquée. Scientifique mais aussi technicien, c'était la meilleure aide que je pouvais avoir, et j'ai été ravie de travailler avec lui.

 

La thèse en quelques mots

Il s'agissait de prouver que la France pouvait être autonome si l'ensemble de la surface agricole était uniquement consacrée aux cultures. Pour se faire, le programme simule les cultures idéales pour chaque département français en fonction du climat et du sol, de façon à créer des rotations de cultures autonomes et valorisantes pour le sol, sans irrigation ni serres. La finalité des récoltes était convertie en valeur nutritionnelle pour s'assurer que chaque couche de la population bénéficiait d'une alimentation équilibrée en fonction de son âge et de son genre.

À l'époque, il s'appelait VegAu pour Vegan Autarcy. L'intitulé exacte de la thèse était le suivant :

Sur la possibilité théorique d'une alimentation suffisante et saine en l'absence d'élevages, d'irrigation artificielle et d'intrants chimiques en France métropolitaine.

 VegAu, un programme pour tester l’éventualité d’une autosuffisance en produits biologiques d’une autosuffisance en produits biologiques



La mise en route du projet

Il m'a fallut un an pour mettre en place la base de données nécessaire au programme : croiser les informations entre les sites, les livres et les articles scientifiques, combler les espaces vides sur les cartes en simulant les données manquantes, estimer au mieux les données manquantes en comparant les végétaux d'une même famille...

Une fois la base de donnée suffisamment étoffée, il me fallut choisir un langage cross-plateforme. Mon dévolu s'est porté sur le Python, que j'ai appris sur le tas en autodidacte grâce aux cours de OpenClassroom. Je me demande encre maintenant comment j'ai fait pour apprendre aussi vite et créer un programme aussi complexe. En six mois, mon programme était fonctionnel. Pas parfait certes, mais fonctionnel.

 

Graine d'Aunée : tout un projet humanitaire

Plus qu'un simple programme, je voyais Aunée inscrite dans un projet humanitaire à part entière. Il s'agissait de permettre à n'importe qui de savoir quelles plantes sont adaptées à son environnement sans notion de jardinage. Le programme devait être accessible sur des machines anciennes et lentes, de façon à ce que chaque mairie puisse l'installer sur un vieil ordinateur offert en libre service à toute personnes qui en aurait besoin. Même la petite mamie qui sait à peine se servir d'un ordinateur !

Après avoir avancé le projet au maximum après mon départ forcé de Trèves, il m'a fallut abandonner le projet : ma condition n'était plus favorable à son avancement et j'avais besoin d'argent pour vivre. La présentation de mes résultats et du concept du programme avaient vivement intéressée mes professeurs, et j'avais été honorée qu'ils me demandent de les tenir au courant son l'évolution. J'avais même été soutenue par l'un d'eux ainsi que Pierre Lieutaghi pour l'obtention de la Bourse Déclic'Jeune (en vain). C'est d'ailleurs suite à ma rencontre avec Pierre Lieutaghi que VegAu est devenu Aunée : le but du projet n'était pas de "convertir" toute la population au mode de vie vegan, mais bien de valoriser ses terres et sa capacité d'autonomie.

 

Pour l’anecdote...

C'est suite à la création du premier site dédié à Aunée (VegAu à l'époque) que j'ai été contactée par l'équipe de SiteW. La qualité de site ainsi que les aspects de partage, d'optimisation et d'écologie était en accord avec les leurs et nous nous sommes d'emblée très bien entendu. C'est ainsi qu'a commencé mon partenariat avec eux, en mars 2019.

Le projet "Graine d'Aunée"

12/03/2018

Le projet "Graine d'Aunée"

À l'époque où j'ai conçu ce projet, je pensais en faire une activité principale, seule. Dans la situation actuelle, j'ai bien conscience de ne pouvoir mener ce projet à bien seule, mais l'ampleur de l'enjeu vaudrait la chandelle de lui donner le jour.

 

Quelle est l’origine du projet "Graine d'Aunée" ?

Aunée est l’évolution de VegAu, le programme que j’ai écrit dans le cadre de ma thèse de Master. Ayant un temps limité pour lui donner le jour sous une forme acceptable, VegAu n’a jamais eu d’interface graphique ni d’options particulières : il devait simplement me permettre de répondre à la question d‘une auto-suffisance théorique de la France dans le cas où tous les français adoptaient un mode de vie sans ressources animales (produites sur les terres agricoles actuelles) et sans irrigation artificielle. Très théorique et en décalage avec le cadre socio-économique et politique actuel, ce sujet relevait pour moi d’une curiosité et d’un défi scientifique avec l’espoir d’ouvrir ou d’étoffer des débats dans les mondes scientifique et politiques. Dès le départ, je projetais d’étoffer le projet pour l’adapter aux pratiques actuelles de façon à pouvoir offrir un outil personnalisable qui permette aux intéressés de faire une transition guidée s’ils le souhaitaient, vers une agriculture et/ou une gestion de l’espace plus raisonnés.

 

En savoir plus sur l'histoire d'Aunée   Pourquoi "Aunée" ?

« VegAu » est l’abbréviation de « Vegan Autarcie », ou « Autarcie Végétalienne » en français. Sa sonorité laisse également entendre « Veg’(é)gaux », avec une notion d’égalité grâce à une alimentation végétale. Le dossier complet ainsi que sa présentation synthétique se trouvent dans les ressources téléchargeables du site au format pdf.

 

 
Graine d'Aunée en quelques mots

Le projet "Graine d'Aunée" a pour but de mutualiser des informations scientifiques et pratiques qui ne se trouvent jusqu’à présent qu’à l’Université et les écoles spécialisées sous la forme d’un programme informatique et d’animations ludiques à la portée de tous. Il invite agriculteurs, scientifiques, jardiniers amateurs et développeurs à coopérer pour créer une base de données et un programme solides, intuitif et cross-plateforme (utilisable sur Linux, Windows et Mac).

De fait, le projet peut être vu en deux phases complémentaires : la création d’un programme servant de plate-forme d’information et d’échange virtuel et la mise en pratique de ces informations par les établissements, agriculteurs et particuliers intéressés.


Rendre l'information accessible à tous

Les informations récoltées pour écrire le programme doivent être accessible et utilisables par des adultes, mais également des enfants et des personnes âgées. Pour la tester la qualité de l’interface du programme, je souhaite aller en particulier vers les personnes âgées qui n’ont aucune expérience avec l’informatique pour optimiser son accessibilité. Une présentation et démonstration du programme aura lieu dans toutes les villes et villages intéressés par le projet afin d’encourager les jardiniers amateurs et agriculteurs à l’utiliser. Vous pouvez me contacter via le site ou le forum où vous me trouverez sous le nom de Sekhamet ou Iscobia, mon premier nom en tant que développeuse.

Les enfants apprenant mieux par le jeu, les données utilisées par le programme seront présentées sous forme d’animations ludiques destinées aux familles et aux écoles. Il serait également intéressant de créer un événement communal pour se servir des ressources du projet pour mettre en place un jardin communautaire.

 
Qui peut contribuer ? Comment ?

En développement

Dans un premier temps, une équipe de développement est nécessaire. Je ne suis plus apte à continuer le projet seule : mon apprentissage en autodidacte en un an ne me donne pas l'expérience et le savoir-faire d'un développeur passionné voire de métier.

Les besoins en développement sont les suivants :

  • une refonte du programme dans un langage adapté si nécessaire
    • langage actuel : Python 3.4
    • but : léger, cross-plateforme, accessible depuis le plus de supports possible (ordinateur, mobile, tablettes)
  • base de donnée interactive :
    • gestion plus légère des données
    • possibilité d'interagir avec le contenu de la base de donnée :
      • importer/exporter des données
      • séparer les bases de données officielles (protégées) des bases utilisateurs voires communautaires
      • modifier des données des bases collaboratives en cumulant les données correspondant à un même élément sans effacer les précédentes :
        si les utilisateurs u1, u2 et u3 apportent tous les trois leur donnée à un élément du tableau, le résultat serait la moyenne (ou la médiane ?) des valeurs v1, v2 et v3.
  • réseau : échange de données en P2P
  • interface graphique permettant :
    • l'interaction directe avec la base de donnée sous forme de tableur/tableur simplifié
    • l'affichage des résultats sous forme de cartes et graphiques

 

Le but serait d'avoir une base de donnée purement communautaire et interactive pour :

  • palier au changement de climat
  • éviter les soucis avec des fournisseurs de données tierces tels que MétéoFrance ou autre.
  • avoir un éventuail d'échantillons de sol aussi précis que possible, dans l'idéal par commune. Les zones adjacentes seraient estimées par calcul jusqu'à l'obtention d'une donnée réelle.

 

Voici la première maquette qui avait été faite :

Maquette1

 

 

En contribution

Une fois qu'une équipe de développement sera en place, tout le monde pourra contribuer à sa manière  :

  • les agriculteurs et chercheurs peuvent participer à la création de la base de données en remplissant des questionnaires ou tableaux, voire en proposant directement des corrections dans la base de données. Ils peuvent également (et surtout, par la suite !) tester le programme et commenter, aider à corriger les résultats afin de les affiner.
  • les développeurs peuvent m’aider à optimiser le code du programme et la gestion des données ainsi que les services en lignes. Étant autodidacte en programmation, j’ai très peu de notions notions quant aux services en ligne et aucune quant à la création d’interface graphique en Python. Toute aide est donc la bienvenue !
  • les jardiniers amateurs peuvent également faire part de leurs connaissances et commenter, corriger les résultats du programme pour l’affiner.
  • n’importe qui peut s’amuser à tester le programme régulièrement pour communiquer les bugs et donner des idées pour en améliorer l’accessibilité.
  • N’importe qui peut également me communiquer les statistiques de sa météo locale pour corriger la base de données du programme.
  • Les communes peuvent mettre en place un ordinateur au service de ses citoyens pour permettre à n’importe qui d’avoir accès au programme pour préparer son jardin. Il est prévu de lancer une campagne de don à la sortie d’une version stable du programme pour donner aux communes intéressées un vieil ordinateur doté d’un système Linux, d’Aunée et d’une connexion Internet.
  • Les écoles et communes/foyers communaux peuvent me contacter pour mettre en place un suivi ou l’organisation de la création d’un jardin communautaire. Les ressources destinées aux enfants et familles sont actuellement en cours de création.

 

 

 
Quelle est la différence entre « Aunée » et « Graine d'Aunée » ?

Aunée est le nom du programme qui sert de support de diffusion et de plateforme d’échange aux informations. Le projet « Graine d'Aunée » dans sa globalité concerne non seulement le programme, mais aussi toute l’activité communautaire, pratique et informative qui l’entoure.

 

 
Quelles sortes d’interventions le Projet Graine d'Aunée regroupe-t-il ?

En admettant qu'Aunée soit enfin fonctionnelle, tant au niveau de ses résultats que de son interface graphique, les interventions qui pourraient être liée au projet sont nombreuses et varieraient selon le public :

  • en Université, le projet et ses résultats seraient exposés sous forme de conférence puis discuté au cours d’une table ronde
  • en mairie et avec les acteurs territoriaux intéressés, les possibilités sont multiples :
  • simples discussions sur une optimisation et un état des lieux de l’utilisation du territoire
  • mise en place d’un poste dédié au programme au sein de la commune (en mairie, médiathèque, foyer communal...)
  • organisation d’un événement menant à la création d’un jardin communautaire au sein de la commune
  • organisation d’un événement à but informatif : explication du fonctionnement du programme, débats, échange d’expérience et savoir-faire avec les concitoyens
  • en école pourrait être appliqué le jeu proposé dans le cadre du projet, qu’il mène ou non à la création d’un jardin au sein de l’école. Le but est avant tout d’offrir aux jeunes la possibilité de ré-appréender leur nourriture et les plantes dont elle provient. La grande mobilité demandée par le projet Aunée m’empêchant de rester pour le suivi complet d’une classe, il serait possible soit de préparer l’instituteur.trice à utiliser les ressources que je mets à disposition et mener l’animation de façon autonome, soit d’animer moi-même la partie informative et introductive du jeu.

 

N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez vous joindre à l'aventure.

 

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